Shan, la panthère des neiges


Février 2017 : aéroport Bâle-Mulhouse,
mon groupe d’amis est complet Christian D, Jacques M, Albert G, Vincent B, les Bretons Noémie et Olivier H nous rejoindront à Delhi, tous sont prêts à vivre une aventure inoubliable.


Pour moi c’est la troisième fois, ça veut dire simplement que je m’accroche à ce rêve fou, mais délicieusement exaltant, celui d’observer l’esprit des montagnes, le fantôme de l’Himalaya, la rare et farouche panthère des neiges,
Je l’ai observée quelques fois en 2014/15, une fois très longtemps, de l’aube au crépuscule, à la lunette, mais à des distances énormes, Alain B, Jacques P, Sylvestre P, Christophe Z , m’y ont accompagné mais là l’idée est de la photographier dans des conditions acceptables.

“Impossible !” me répètent les bien pensants, mais bien peu ont tenté l’aventure ultime en vérité.

Le félin mythique est le Saint Graal des naturalistes, appelé Shan en tibétain, Irbis, Once, le léopard des neiges suscite une admiration mystique, il survit par -40° et même bien moins dans les endroits les plus retirés et sauvages, la chaine himalayenne, le Pamir, Chine, Mongolie, Russie, Bhoutan, Sikkim, Népal et Tibet.
Ses prouesses physiques sont particulièrement impressionnantes, une queue sans fin qu’il enroule autour de son museau lui permet de se tenir au chaud pendant les pires tempêtes, ses bonds sont légendaires, ses fosses nasales hypertrophiées filtrent et réchauffent l’air glacial, il est parfaitement adapté à cet
environnement hostile et austère.
Ses proies sont les kiangs, bharals, urials, yaks, et lièvres laineux, ses amours sont en février/mars, c’est bien là qu’il est le moins difficile à observer, la plupart du temps très loin, patrouillant sur les cimes sur son immense territoire vertical.

Le Stok Kongri nous toise avec ses 6155m de vertiges glacés, immense cathédrale blanche. Nous nous sentons bien petits devant pareille nature, mais armés d’une détermination inébranlable, et c’est là notre atout, jamais de plainte ou de tension, malgré les conditions difficiles, nuits en tente, parfois chez l’habitant, températures négatives en permanence, pouvant aller jusqu’à -27 (Alain 2014), la dure loi de l’Himalaya Indien.

Marka valley, Hémis, Yurutsé, Nang, Gandala Pass, Hardund, Tarbung, Khardung La, Nubra Valley, Tso Kar, Tso Moriri ce sont des noms qui vibrent, des noms légendaires, et nous y sommes.

La période d’adaptation à l’altitude est mise à profit pour des sorties le long de l’Indus, cette rivière recèle quelques joyaux, le rare et superbe Ibisbill en fait partie, et le rouge queue de Guldenstadt nous émerveille par ses acrobaties.

Les paysages sont époustouflants, c’est sans fin, les habitants sont accueillants et superbes eux aussi, ils ont “le cœur ouvert”.
Le soir nous sommes au chaud pendant le repas, puis c’est la nuit, les températures sont très négatives, mais notre matériel est adapté, les nuits sont bonnes.

Le lendemain une grande virée dans une grande vallée sauvage, Ulley, sur la route nous rencontrons plusieurs clans d’Urials, Ulley est sous la neige, ici c’est le territoire des Ibex (bouquetins d’Asie) et de Shan, un peu plus tard, un couple d’aigles royaux lutte contre la tempête, les éléments se déchainent, il va faire nuit bientôt, la route est dangereuse et nous passons de justesse les cols, demain c’est le grand jour.

Tôt le matin départ pour Zinchen, la route restera difficile et verglacée, nous observons longuement une troupe d’Urials bien gardés par un superbe mâle, véritable roc fier et hautain, une poignée d’heures plus tard nous chargeons les sacs sur les chevaux et mules, nous partons pour le camp de base.

L’après midi 1ère émotion, le grand félin se dessine sur une tête granitique, il se glisse entre les blocs tel un serpent, c’est une observation d’un petit quart d’heure mais à 800m, c’est bon signe.

Le lendemain départ pour Husing, le petit groupe se familiarise avec l’environnement sauvage, montées raides, cheminement dans les sentiers muletiers, traversée de torrents pétrifiés par le gel, les crampons sont bienvenus, les premiers bharal sont là, une belle troupe, quelques belles attitudes et nous continuons.

Bientôt c’est Semdo et la halte d’observation sur le plateau, aigles et gypaètes glissent dans les vallée blanches et infinies, perdrix du Tibet et chokkars pépients partout, le discret lièvre laineux dessine ses pistes dans la neige fraiche à l’infini.

Le lendemain Tharbung et Khardung nous mettent définitivement dans l’ambiance, les dénivelés sans fin sont à tuer une mule, mais pas une plainte ! Le groupe sait souffrir, c’est beau, quelle résilience.

C’est une autre dimension, il n’y a plus de limite, chaque vallée se divise en trois, et chacune des trois se divise encore, et encore, et tout se multiplie à l’infini, 3 panthères par 100 kms carrés, c’est bien peu, et le territoire est vertical, un vrai défi.

Les jours succèdent aux jours, les randonnées sont ponctuées de belles observations des habitants des lieux, sauvages et humains, l’enthousiasme est permanent, il faut avouer que les paysages sont incroyables, le silence absolu et la paix qui règne ici finit par nous habiter, les stupas et monuments y contribuent, j’imagine et crois que Bouddha nous à invité dans ses Montagnes Sacrées.
La nuit glaciale est venue, Vincent B. m’invite à ressortir, c’est la photo de nuit, ce sont de purs moments de magie, c’est un monde de passion et de partage, j’adore ! C’est une révélation ! Nous rentrons congelés, mais çà vaut la peine, nous le ferons plusieurs fois.

Nous ferons plusieurs observations des superbes panthères, grâce à Noémie et Albert.

Elles seront toutes à des distances respectables, plusieurs centaines de mètres, l’une d’elle est particulièrement intense avec la panthère qui se découpe dans le ciel en patrouillant sur la crête enneigée, nous vibrons à l’unisson, les prières de Noémie seront toujours récompensées, elle est très émue, une petite larme coule.

Nous décidons de poursuivre notre route vers des sites bien plus profonds encore, et décidons de passer quelques nuits chez l’habitant, en Homestay, c’est une nouvelle approche pour mes amis, elle leur plait beaucoup, les contacts avec l’habitant sont riches et intenses et le soir venu réunis autour d’un feu nous parlons des observations de la journée, et de la quête mystique du grand félin.
Dès l’aube, Vincent, Olivier et Noémie sont déjà à pied d’œuvre, les belles images de lièvres laineux seront leur récompense, c’est de bon augure, les proies abondent, les clans de bharals aussi sont omniprésents.

Après un solide petit déjeuner nous partons bien plus haut, les 4400 mètres sont dépassés, nous ferons notre halte de midi ici, c’est un bon poste, lors des années précédentes j’y ai photographié les aigles et le lynx.
Albert notre spoteur préféré est toujours fidèle au poste, ses jumelles sont rivées vers les cimes, il scanne méthodiquement chaque mètre sur chaque pan de montagne, précis, concis, remarquable et appréciable, il va trouver rapidement ce que je cherchais ici.
Je vois un lynx me souffle-il, non pardon deux lynx, mon cœur fait des bonds, les lynx restent des êtres de légende, même ici.

Il s’en suivra trois heures et demie de pure magie et d’observation des superbes créatures, c’est une femelle et son chaton, avec des actions de chasse, puis un show final sur un éperon rocheux, c’est inoubliable.

Pour en rajouter un peu le gypaète nous offre un spectacle magnifique, le rapace dessine des orbes divines et glisse entre les sommets et vallons sans aucun effort.

Deux aigles royaux prennent la relève, les rois des airs nous survoleront longtemps, l’un d’eux ramènera un lièvre dans ses serres.

Nous sommes statiques et congelés, il à fait -12 toute la journée, et, pas une plainte malgré les pieds gelés, un bonheur total se lit dans les yeux, la conversation sera animée autour du thé.
Nous levons le camp pour aller dans un autres Homestay, un petit hameau dans une vallée glaciaire, gardée par des stupas imposants.

Ici ce sera un régal virtuel de perdrix du Tibet et de Chokkars, et quel bonheur le soir venu de vivre avec les familles Ladackies, les enfants comme partout nous comblent, le groupe est aux anges.

La longue nuit est tombée, glacée, polaire, le silence est total, irréel, puis une longue plainte venue du fond des âges monte dans un ciel pur et étoilé, les loups chantent et enchantent la montagne sauvage, les parois glacées vibrent et renvoient l’écho, c’est un pur moment de magie, tout est parfait ici, l’espace temps se fige, les repères s’évanouissent, l’esprit disparait dans un monde irréel.

L’heure du départ approche, la longue descente nous emmène vers le camp de base, les chevaux sont déjà partis avec les tentes et le gros matériel. Le retour à Leh, puis en France pour Noémie et Olivier, quand à nous départ pour d’autres lieux aux noms évocateurs, les Tso, les grands lacs d’altitude, nous y serons le surlendemain.

Vivre à 4800m et plus n’est pas rien, chaque effort coute et pèse, mais le bestiaire sacré des hautes montagnes d’Asie nous offre bientôt les Kiangs, ces équidés sauvages se plaisent dans les pentes enneigés sans fin, c’est les peintures rupestres qui les décrivent le mieux, ce sont les chevaux de Lascaux, de très grands moments de nature.

Nous sommes très mobiles, l’objectif reste la panthère des neiges, il y en a aussi dans ces vallées perdues : “rare et difficile Sir” ou encore “very complicated Sir”, c’est la réponse des habitants à nos questions récurrentes.

De belle rencontres de femmes au village, les vallées sont impressionnantes et d’une sauvagerie extrême, nous avançons sur les glaces infinies avec d’extrêmes précautions, mais soudain des traces de panthère.

Elle vit bien ici aussi, elle vit et chasse sur ces terres glacées, nous sentons sa présence, nous savons qu’elle nous observe peut être, oui mais où ? Nous scannons les rochers et falaises sans fin, sans succès, où se cache t’elle ? On se sent dominé et soumis par les lieux, cela nous ramène à plus d’humilité.
Une très belle obs de renard de l’Himalaya,

de cincles plongeurs.

De retour vers le Homestay, une nouvelle tombe pendant la descente, un paysan local à perdu un yak il y à 2 jours, tué par une panthère, nous le retrouvons très vite et il nous entraine sur le lieux, un vallon rocheux et perdu au milieu de nulle part, une ascension éreintante après toute notre journée de pistage, nous amène à la carcasse, le gypaète qui s’envole m’inquiète, et cela va se confirmer, la carcasse est bien là, mais de plus d’une semaine, peau, os et tête, les loups aussi sont passés par là, c’est une grande déception, l’idée de l’affut était déjà en place.
Pragmatisme et acceptation, nous nous concertons, et projetons pour le dernier jour sur place de “vadrouiller gentiment” : cherchons les ibex, les cincles, prenons ce que les Dieux nous envoient, profitons des paysages, et voilà, c’est pas si mal, et après tout nous avons déjà cinq obs des panthères, une de lynx, aigles, gypaètes et bien d’autres, beaucoup en rêveraient !

Lors du dernier arrêt, les cuisiniers nous servent le repas chaud à même le chemin, assis par terre nous savons tous que pour les observations çà se termine, la dessus et pour donner un intérêt au dernier jour je propose la visite d’un monastère ce sera Hémis, pour le lendemain matin, tout le monde est fatigué et accepte, un dernier café et c’est le départ, nous rentrons dans les jeeps et la camionnette de ravitaillement chahute, tousse et s’ébroue, elle fait une quarantaine de mètres, puis s’arrête, recule à fond et bloque les freins à quelques pas de nous.
Shan! Shan! Shan! Le jeune aide de camp court vers nous les yeux écarquillés et les bras en croix!
Quelle réactivité, sans réfléchir nous sautons tous du véhicule, matériel en main, tripode dans l’autre, et c’est la course, nous courrons à perdre haleine, le cœur fait des bonds, et enfin elle est là, magnifique de beauté et de grâce, et elle se glisse vers les abrupts en nous tournant le dos.
Je peux enfin la caresser dans mon viseur, elle est tout près, trente mètres au plus, l’émotion fait vibrer l’air glacé, mais les grands félins avancent vite, elle disparaît et réapparait en permanence dans les blocs rocheux, les aides de camp ont alors une réaction géniale, ils sont inspirés, et arrivent à capter son attention, et, curieuse, elle se fige, se tourne et scrute, c’est un regard fascinant, deux diamants qui vous transpercent, vous touchent l’âme, et vous hypnotisent, quelques larmes coulent, enfin ! Enfin !

La scène qu’elle va nous offrir dure une petite demie heure, nous la photographions sous tous les angles, nous sommes sur un nuage. Les coeurs débordent, c’est le bonheur, et nous repartons en remerciant les Dieux de l’Himalaya, la nuit sera belle.

Le lendemain c’est le grand beau, la visite de Hémis Monastery. Puis j’ai voulu une dernière ballade le long de l’Indus, l’Indus est aujourd’hui enfin comme je l’ai rêvé, comme je ne l’ai vu qu’une seule fois en 2015, l’heure est propice, la lumière est irréelle, l’or en fusion coule dans le fleuve, nous cherchons le superbe Ibisbill, mais il faudrait qu’il soit sur la bonne rive, j’espère, nous prospectons doucement, avec de grandes précautions, une pierre s’anime, c’est lui ! A quinze mètres, il se font dans l’environnement à merveille.

L’observation va durer une heure complète, la lumière d’or est venue, tout était parfait.

Pour ma part, jamais découragé, j’ai maintenant près de soixante neuf jours sur place, c’est une entreprise exaltante, difficile, une sérieuse préparation physique, mentale et matérielle est requise, je n’ai jamais eu de regrets et suis d’ors et déjà, prêt pour d’autre aventures. D’autres objectifs exaltants m’attendent, et il existe d’autres grands félins rares.

Mais, déjà les plus hautes montagnes du monde me rappellent, elles m’ont définitivement envouté, je crois.

9 réflexions au sujet de « Shan, la panthère des neiges »

  1. Superbe, très beau texte qui sent le vécu !
    Je suis en admiration, cumuler le froid, les dénivelés, les longues attentes, trimballer le matériel pour accéder à ces êtres vivants, si lointain, qui sont eux dans leur grandiose élément naturel.
    La passion est le véritable moteur de toute aventure.
    Je ne peux que vous encourager à continuer de voyager et à vivre ces grands moments de pleine nature.

  2. Belle aventure !
    Je félicite l’auteur de l’écriture et de ces magnifiques photos.
    Vous nous faites voyager ! Continuez à nous faire partager cette passion !

  3. Etant le Jacques M de cette aventure partagée avec Francis, je ne peux que souscrire à 100% au récit qu’il a fait de ce voyage,
    C’est la première fois que je partais avec lui et je n’ai qu’une envie, celle de renouveler l’expérience. Ce sera le cas en Septembre puisque nous partons au Pantanal.
    Pour ma part, je n’ai qu’un regret, celui de n’avoir pu photographier la panthère à sa plus belle rencontre car mon boitier m’a lâché au moment crucial …
    Pour le reste, un formidable voyage, avec un groupe soudé et très sympa, de nombreuses observations toutes aussi excitantes les unes que les autres, un peuple Ladakhi toujours aussi chaleureux et accueillant et enfin des paysages d’hiver de rêve.
    Un Grand Merci Francis et à très bientôt !

  4. Cher Francis,

    C’est avec délice que j’ai pu observer à la “fraîche”, les yeux remplis d’étoiles de tous les participants une fois de retour à Delhi ! Indéniablement, le récit ne retrace qu’une infirme partie de l’émotion qu’a pu susciter cette expédition…

    A bientôt pour de nouvelles aventures !

  5. Je dois témoigner de ma reconnaissance pour ce contact initiatique avec l’Himalaya, sa puissance, ses robes aux plis innombrables, ses roches déchiquetées ou sculptées et galbées,ses rivières minérales. J’ai été accepté dans une équipe fraternelle, riche de ses connaissances de nature secrète et attachée à tout élément de la vie et de la respiration de la terre. La connivence, la compétence des photographes n’a jamais esquivé la fraîcheur de la découverte et le respect du milieu.
    Francis nous avait prévenus: peut-être ne verrions nous pas ce que nous espérions; mais au-delà de la patience, d’une pointe de tristesse trop tôt ressentie, combien de fois n’avons-nous pas été récompensés par les emblèmes de notre voyage, la fulgurance du rouge-queue de Güldenstädt, le hiératique ibisbill, les aigles et gypaètes majestueux, cincles plongeurs, choukars et perdrix tibétaines bavardes et cocasses, snowcocks mimétiques et farouches, lièvres laineux et renard roux de l’Himalaya, bharals acrobates à la peau de laine tachée de bleu, lynx aux poils de coton et à l’affection maternelle pour le grand rejeton, kiangs superbes, irradiants de jaune et de brun, et par le léopard des neiges, aperçu trois fois fugitivement, mais aussi plus proche, lors de sa longue progression au soleil du matin et d’une contemplation en effigie au soleil couchant.

    Il nous est apparu comme un adieu, à la fin du voyage, proche, comme un signe voulu à Francis, si près des félins, mais sachant distribuer des coups de patte rappelant le loup, pour notre ignorance ou simplement par affection amusée.

    L’animal si discret malgré sa proximité, nous a révélé toute sa fluidité laineuse, sa lenteur calculée, son regard qui nous voyait sans nous regarder, digne d’une statue antique, vrai grimoire de la création.

    merci à Noémie, Olivier, Vincent, Jacques, Christian, Francis.

    albert Gasser

  6. Mon commentaire est plus ancien que le récit de Francis. Je me permets donc de rajouter mes félicitations pour ce texte exaltant qui nous fait revivre cette belle aventure, éclairée par une riche palette intérieure.
    albert

  7. Noémie et Olivier H.
    Comment définir ce voyage au pays de “shan”? Les mots me manquent tant ce séjour a été magique ! Nous avons découvert une région absolument hallucinante ! Des paysages à couper le souffle, des gens d’une gentillesse extraordinaire, une expédition de rêve, et surtout une expérience humaine hors du commun ! Je ne pensais pas qu’après tout les voyages que l’on a déjà, qu’il était possible tomber sous le charme d’une région et de tomber littéralement amoureux d’un animal ! Et bien c’est chose faite” ! Depuis notre retour cette région et “shan” me hante l’esprit. Cette panthère est tout simplement le graal ! Personne ne peut rester insensible à cette animal ! Alors pour ces moments d’émotions un grand merci pour l’organisation et le déroulement du séjour qui était juste top !!! Merci Francis

  8. Bonjour Francis
    Je tenais encore une fois à te remercier pour l’excellent voyage au Ladakh que je viens de vivre en cet hiver 2017. Celle sur tous nous cherchions, la panthère des neiges ne s’est pas fait prier: 6 observations dont celle à quelques dizaines de mètres, éblouissante… Je retiens également nos 3h30 passés à observer ces 2 lynx qui nous ont fait “la totale” et ce lapin dans les serres de l’aigle royal découvrant son Himalaya depuis les hauteurs.
    Et comme toujours, une organisation impeccable et une logistique à toute épreuve.
    Un énorme merci donc pour ces moments bénis des Dieux….
    Amicalement Christian D

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